4ème génération : 1898 - Mariage de Caroline Carleton, fille du receveur des douanes à Djerba et d'Albert Morizot, receveur de l'enregistrement à Djerba
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Arbre généalogique
 


Le protectorat français en 1881 va provoquer l'immigration massive de hauts fonctionnaires, d'enseignants, de cadres, de dirigeants d'entreprise ou d'ingénieurs de la France.
Léon Rigal, originaire de Saint Félix d'Anglars, dans l'Aveyron, vint faire son régiment à Bône, en Algérie. Il épousa Emilie Béatrix en 1895 qui eut 6 enfants : Georges, Léon, Emile, Paulette, Fernand et Marcel 1900. Il dirigea la banque d'Algérie à Bône, puis à Gafsa.
Ils eurent 4 enfants : Georges, Fernand, Marcel ( 1900 - 1986 ), Paulette
Mort trop tôt, en 1921, son dernier fils Marcel, âgé de 21 ans, dut s'occuper de la banque.

1913: La famille Rigal en tilbury à Gafsa
Emilie et Léon Rigal
Marcel à gauche et Fernand à droite

Albert Morizot, avocat et magistrat, né à Château - Renard, dans les Bouches du Rhône, devint l'inspecteur de l'enregistrement à Djerba, Il devint substitué rétribué, juge de paix à Sfax, Sousse, Gabès, Mahdia, Souk el Arba, puis bâtonnier à Gafsa.
Il épousa Caroline Carleton, née en 1898 qui lui donna 4 enfants :
Henri ( 1900 - 1986 ), Yvonne ( 1902 - 1990 ), Lydie ( 1904 - 1983 ), Paul ( 1906 - 1968)
Sa fille Yvonne, ayant eu son brevet d'arabe, était sa traductrice.

En 1905, à Zarzis, Albert Morizot possèdait une exploitation de 50 hectares à 10 kilomètres au nord-ouest de la ville ( El Khoyet ) et les Carleton une exploitation de 280 hectares.

En 1918, son fils aîné Henri qui l'aidait dans la propriété s'engageant dans les spahis, Albert Morizot vendit alors sa propriété.

En 1920, 12 lots de colonie de 6065 hectares furent à vendre à Bou-Thadi et 6 de 3000 hectares à Graiba Etat.

Il acheta deux lots de 900 hectares en s'engageant à défricher, à suivre un contrat de complantation et à construire un bordj doté d'un puits avant 5 ans.
Il appela la propriété ' La Provence ', en hommage à sa région d'origine.
Henri et son père commençèrent alors la construction du bordj et Henri dormit sous une tente.
Les investissements en matériel et les coûts de construction furent très lourds au regard des rentrées substantielles dues essentiellement à l'élevage et aux céréales, les oliviers venant d'être complantés.

1920: Henry Morizot en spahi
Paul, Albert, Caroline avec leurs ouvriers
Henry et Albert (sondage pour puits 45m)

 

Paul, Henry, Caroline et Albert
Le bordj
terminé

Les résultats de la fin des années 30 ne furent pas favorables .
En 1939, ce fut la mobilisation générale : Henri fut mobilisé de septembre 1939 à juillet 1940.
Son père décida alors de vendre la propriété au propriétaire voisin, Monsieur Emile Rendu.
Les deux guerres et les efforts d'arrosage trop peu récompensés dans cette région de basse pluviométrie eurent raison de ces pionniers.
Albert Morizot décéda chez son fils Henri, au Chahal, en 1948, après Caroline décédée à Tunis.

Albert Morizot
Caroline
Cyrus Carleton, père de Richard
Evelyne

Caroline décéda avant son époux.
Son frère Cyrus Carleton épousa Ada Kloth qui lui donna 3 enfants :
Richard 1934, Elvire et Suzy
Sa soeur Evelyne et Ernest Chapotot eurent 2 enfants : Yvette et Gisèle
Son frère William et Marie Murry eurent 3 enfants : Gaby, Daisy, Emilie.

 

 
Génération par génération :